18.06.2026
| C’est dans le processus que réside la véritable résilience, et non dans le béton.
L’incertitude mondiale frappe durement les entreprises : une politique douanière américaine instable, une administration américaine imprévisible en matière de politique étrangère, des conflits allant de la mer Noire au Proche-Orient et la restriction du passage dans le détroit d’Ormuz. Énergie, transports, assurances : tout devient plus cher. Mais ces facteurs ne constituent que la partie visible du problème. Le véritable défi se pose au sein même des entreprises. Les investissements dans les entrepôts, les systèmes et l’automatisation sont reportés en raison d’un manque de sécurité dans la planification. C’est précisément là que réside le point critique. Si le béton ne coule pas, ce sont les processus qui doivent circuler. La résilience ne naît pas de la construction de nouveaux entrepôts, mais d’une organisation claire et de processus gérés de manière cohérente.
Dans cette situation, trois leviers internes comptent plus que n’importe quelle évolution externe. |
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| 1. Stabilité du processus : Des responsabilités floues, des processus variables et la multiplication des cas d’exception : de telles structures sont source de frictions, de ralentissements et de coûts liés aux erreurs. Diriger, c’est ici éliminer les doublons, standardiser les procédures et réduire radicalement les processus d’exception.
La stabilité engendre la rapidité, et la rapidité engendre la résilience.
2. Qualité des données : Des données de base imprécises et des descriptions de produits incohérentes sont des facteurs de coûts. Cela entraîne des retards, des cycles de correction et des dépenses supplémentaires. Il n’est pas nécessaire de mettre en place de nouveaux systèmes, mais plutôt d’établir des règles pour la gestion des données, de définir clairement les responsabilités et de réaliser des audits réguliers. En exigeant et en imposant la discipline, on gagne immédiatement en sécurité dans la planification.
3. L’excellence opérationnelle au quotidien : Des processus allégés, des interfaces claires, des circuits décisionnels courts et une planification tactique rigoureuse portent immédiatement leurs fruits. Des améliorations tactiques dans les activités quotidiennes permettent de réduire rapidement les coûts sans nécessiter d’investissements importants.
Le potentiel réside dans la mise en place d’une organisation mature. La résilience naît de la clarté, de la cohérence et du respect des processus. Ceux qui exploitent leurs leviers internes gagnent en stabilité et réduisent leurs coûts. Ceux qui attendent en paient le prix – et sont perdants.
Ce sont précisément nos domaines d’expertise et, forte de 20 ans d’expérience et de plus de 200 projets menés à bien, SmartLogistiks dispose de l’expertise et des moyens nécessaires pour rendre vos processus plus résilients et plus efficaces.
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01.04.2020
S&OP comment ça fonctionne ?
La planification de la distribution et des opérations, en anglais "Sales and Operations Planning" ou S&OP, s'occupe des processus globaux et inter département de gestion d'entreprise. L'objectif est d'établir un plan de ventes et d'acquisition à l'échelle de l'entreprise qui soit conforme aux objectifs de l'entreprise. S&OP n'est pas nouveau, mais prend plus d'importance en ces temps de changements à court terme dans les entreprises contraintes à l'agilité.
Nous voyons une ressemblance avec les principes de la gestion de la chaîne d'approvisionnement (SCM), une sorte de "SCM Inhouse".
Stelog vous en apprend d'avantage !
Lire l'article20.10.2025
Stelog – Forum logistique 06 novembre 2025
Retrouvez Stelog au 24e GS1 Forum Suisse de Logistique, qui aura lieu le 6 novembre 2025 à Yverdon-les-Bains. Cette édition met l’accent sur l’intelligence artificielle (IA) – un sujet incontournable pour l’avenir de la logistique.
Lire l'article17.04.2026
Projet – De la théorie à la pratique – Mise en service d’un système AutoStore chez Applitec
Le projet Applitec illustre les défis concrets de la mise en service d’un système automatisé dans un contexte de forte croissance et de transformation logistique.
La complexité ne résidait pas dans la technologie AutoStore, mais dans les interfaces entre IT, organisation, bâtiment et manque d’expérience interne.
La phase critique a été la transition opérationnelle, nécessitant coordination, accompagnement des équipes et adaptation des processus.
La réussite a reposé sur une approche structurée, une forte coordination et un soutien actif des utilisateurs.
Au final, le projet confirme que la mise en service est avant tout un enjeu systémique, clé pour une exploitation durable.